Malgré les mesures de protection des cétacés dans le monde, certains pays chassent encore la baleine ou le dauphin à des fins dites scientifiques ou pour des raisons culturelles en s'octroyant des quotas. Ces pratiques sont aujourd'hui injustifiées. Pour les populations humaines défavorisées, nous comprenons leurs besoins économiques, mais il existe aujourdh'ui d'autres solutions plus durables que celles de vendre "leurs stocks" de cétacés contre des revenus à court terme. Le développement de l'écotourisme en est un exemple, suivi et appliqué dans de nombreux pays défavorisés (ex. Madagascar, Les Comores...) apportant de vraies ressources dans le long terme pour les populations et un vecteur de connaissances et de formations pour les jeunes. Face à la triste réalité de l'extinction progressive de certaines populations de mammifères marins, Il est de notre responsabilité de protéger ces cétacés qui sont aujourd'hui un des symboles encore vivants de la richesse de notre biodiversité marine.
BREACH effectue essentiellement ses recherches dans des zones où nos données et nos actions de sensibilisation peuvent arguer utilement à des décisions de protection et de conservation. Ainsi, nous participons à la construction du futur parc marin de la côté Vermeille, à la connaissance et à la protection pour le futur sanctuaire des Petits Antilles françaises, mais également à des études en Corse dans le but de favoriser la création d'une zone Natura 2000.
Les mammifères marins, malgré leur taille souvent imposante, restent vulnérables face à l'homme qui détruit ou fractionne leurs habitats, prélève et pollue intensément leurs ressources et les chassent encore de surccroit pour raisons culturelles ou économiques dans certains pays du monde. |